samedi, 28 janvier 2012

classée sans suite...

Pire qu'une vérité jetée sans ménagement à la face d'autrui,

il y a, aux questions légitimement et inlassablement posées,

l'absence obstinée de réponse

valant mépris et indifférence

vendredi, 27 janvier 2012

Etre présent sur le web...

Une fois n'est pas coutume, parlons technique... Je sais, la thématique est inhabituelle ici (quoique, rappelez-vous la dernière fiche technique sur le ressort...). Mais il se trouve que j'avais besoin, pour mémo, de synthétiser mes réflexions du moment sur le sujet. Alors pourquoi pas dans ces colonnes... Si cela peut profiter à d'autres personnes... Il y a en effet quelques écueils à éviter si on veut gérer un blog ou un site web de manière efficiente. Certes, vous amis blogueurs, répliquerez que l'efficience n'est pas votre préoccupation première.  Quand bien même : quand on crée un blog, même si on ne cherche pas une reconnaissance planétaire,  on est bien content de voir le nombre de lecteurs augmenter sensiblement de mois en mois. Et rien que pour cela, il est bon d'en savoir un peu plus sur les coulisses du web.

D'où cet article que j'ai présenté en plusieurs parties sur le blog au jour le jour, puis réuni au final en une seule sur une page, et qui traite du fonctionnement des moteurs de recherche, des leçons à en tirer (par le propriétaire d'un blog ou d'un site) et de quelques appréciations personnelles sur le sujet.

Pour en savoir plus, voir la page une présence sur le web. Celle-ci est appelée à être actualisée de manière plutôt sporadique...


dimanche, 15 janvier 2012

La roue tourne...

... à Metz

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Avec la gracieuse autorisation de Roso, étudiante aux Beaux-Arts et photographe émérite !

(merci Roselyne !)

Instants d'éternité / Morice Benin

Juste 
quelques instants d’éternité
Dans notre journée quadrillée
Par tous ces écrans, ces urgences
Anesthésiant notre conscience

Juste
un fil ténu que nous lance
L’ange gardien dans le silence
Quand la fatigue nous envoûte
Quand nous croupissons dans la soute

Juste
une poussière d’étoile
Venant s’infiltrer dans la toile
Alors que tout semblait aride
Alors que nous sentions le vide

Juste
l’éclat des yeux d’un enfant
L’alcôve d’une forêt au printemps
Le feu qui crépite dans l’âtre
L’enchantement d’une cascade

Juste
l’architecture des nuages
Edifiant une cathédrale
De rêves, d’ensorcellement
Pour notre alchimie du dedans

Juste
l’oubli du cadran de nos âges
Retrouver le vieil adage
En restant maîtres de nos vies
A l’étincelle d’une bougie

Juste
une saveur très ancienne

Remontant de l’enfance mienne
Odeur de cumin, d'oranger
Le goût de tout recommencer

Juste
l’alliance avec quelques êtres
Protection d’amour secrète
Accompagner leur souffrance
Jusqu’au delta d’une délivrance

Juste
quelques instants d’éternité
A ne jamais emprisonner
Dans les filets d’une chanson
Dans l’art qui maquille le présent

Juste
chanter pour mieux se taire
Même si le bonheur est éphémère
L’éternel n’a plus de secret
Quand chaque instant lui est voué.

Morice Benin


Ecoutez cette chanson : ici

Pour en savoir plus :

- le site de Morice Benin

- le site d'Esprits nomades

- une page Myspace, avec la possibilité d'écouter quelques extraits


samedi, 14 janvier 2012

De gâchis...

Je ne connais pas plus grand gâchis que de ne pas se rendre compte qu'on marche à l'envers de sa vie.

jeudi, 12 janvier 2012

L'eau fuit les hauteurs et remplit les creux...

J'aime cette analogie utilisée par Sun Tzu, dans l'Art de la guerre, pour amener l'idée que le sage adapte son comportement à la situation du moment :

Parce que l'eau n'a pas de forme déterminée, elle emprunte celle de ce qui la contient, elle se conforme à la topologie du terrain ou de la situation où elle se trouve. Dans un vase, elle est vase, dans une cuvette, elle est cuvette, sur une surface plane, elle s'étale, dans la chaleur, elle est vapeur, dans le froid intense, elle est glace, givre ou gelée, sur un relief accidenté ou dans un déclivité, elle est farouche. C'est en s'adaptant aux conditions changeantes que l'eau demeure ce qu'elle est.

Ceci est rapporté par Pierre Fayard dans son livre "Comprendre et appliquer Sun Tzu : la pensée stratégique chinoise, une sagesse en action".

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Creative Commons CC-by-nc-nd

 

mardi, 10 janvier 2012

L'arbre de vie

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"L'arbre de vie" de Gustav Klimt

samedi, 07 janvier 2012

Cuno Amiet (1868-1961)

Au hasard de mes recherches professionnelles, je suis tombée par hasard sur ce tableau :

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qui, d'emblée, m'a plu.

Après quelques investigations, j'ai appris qu'il était l'oeuvre de Cuno Amiet, peintre suisse, né le 28 mars 1868 à Soleure et mort le 6 juillet 1961 (à 93 ans) à Oschwand (BE).

Passionné de peinture dès sa jeunesse, il suit des cours à l’Académie des beaux-arts de Munich. Il y rencontre Giovanni Giacometti auquel il restera lié d’amitié toute sa vie. Ayant avec son ami le désir de poursuivre sa formation, il se rend à Paris en 1888, puis il quitte la ville en 1892 pour Pont-Aven où il intègre le cercle d’artistes réunis autour de Paul Gauguin. En 1893, Amiet rentre en Suisse. Sa rencontre avec Ferdinand Hodler, de quinze ans son aîné, et avec Oscar Miller, un fabricant de papier et théoricien de l’art établi à Biberist, représente un tournant dans son existence. Après avoir épousé Anna Luder, la fille d’un aubergiste, Amiet met un terme à ses années de voyage et s’installe à Oschwand dans le canton de Berne. Loin des grands centres artistiques que sont Paris et Munich, il travaille à une oeuvre picturale de grande ampleur. En juillet 1961, Cuno Amiet meurt à l’âge de 93 ans sur l’Oschwand, son lieu d’adoption, après une vie mouvementée.

Quelques oeuvres choisies de Cuno Amiet :

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dimanche, 01 janvier 2012

Le ressort

Ressort : n.m. Organe élastique pouvant supporter d'importantes déformations et destiné à exercer une force en tendant à reprendre sa forme initiale après avoir été plié, tendu, comprimé ou tordu - Faire ressort : rebondir

Quelques utilisations du ressort :

- répartition et compensation des charges

- accumulation d'énergie et effet de détente

- maintien de la force et de l'adhérence au sol

- amortissement des chocs

- ouverture rapide ; maintien en position ouverte

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Pour en savoir plus sur les ressorts, et plus particulièrement sur l'usage qui peut en être fait en 2012, veuillez cliquer sur l'image ci-dessus (vivement conseillé par les temps qui courent!).

vendredi, 23 décembre 2011

Pensez-y...

"Prenez soin des minutes, les heures prendront soin d'elles mêmes"

P.D. Stanhope

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Source : détours des mondes

mardi, 20 décembre 2011

Rendons à Cesar...

J'aime l'idée de rendre à César ce qui lui appartient. En d'autres termes et a contrario : je n'aime pas l'idée qu'on s'approprie les spécialités d'autrui.

Ainsi, je reviens tout juste d'un week-end dans une région et une ville -Metz, en l'occurrence-  où les marchés de Noël ont de la consistance,  car s'inscrivant dans la tradition et dans un rituel à dominante religieuse : la période de l'Avent, Saint Nicolas, la crèche, etc. De ce fait, on y trouve une ambiance très particulière. Chaleureuse même. On vient y boire du vin chaud, déguster sur place des produits locaux, acheter ses décorations, etc.

Que la Lorraine, ou l'Alsace, revendiquent cette spécialité me parait tout à fait légitime et mérité. Ce qui l'est moins à mon sens, c'est que tout le monde s'y mette en France.  En effet, il n'existe plus guère d'endroit qui ne se soit pas essayé au Marché de Noël, si l'on peut nommer ainsi un ensemble de quatre à cinq baraques entourant -parfois- un manège.

A travers cet exemple qui peut paraître insignifiant, je voudrais montrer la chose suivante : De nos jours,  on se vante de tout savoir faire, sans jamais être capable de rien faire de bien. Si, au lieu de s'éparpiller au nom d'une prétendue polyvalence, on mettait un peu plus d'application à identifier ce que l'on sait le mieux faire, on le ferait certainement mieux, et ce, pour la satisfaction du plus grand nombre.

Et l'on aurait ainsi beaucoup moins de mal à rendre à César ce qui lui appartient...

vendredi, 16 décembre 2011

Triviales constatations...

Rien de bien original à cela : c'est quand quelque chose vient à manquer qu'on se rend compte de son importance. Ainsi, le simple fait d'être privé d'électricité durant 5 heures  permet de mesurer la place qu'elle occupe dans notre quotidien. Aux désagréments attendus (éclairage, plaque et four électrique, ordinateur,...) s'ajoutent d'autres perturbations liées au tout numérique auxquelles on ne pense pas forcément. Leur nombre se révèle d'autant plus important que l'on est accro à la domotique : un portail électrique, et toute sortie est impossible. Un système de chauffage à programmation automatique, et nous voilà à grelotter, un téléphone connecté à l'ADSL, et l'on ne peut même pas combler l'attente en papotant... Sans compter qu'à la lueur d'une bougie, les activités se trouvent également très limitées.

Pour moi, trois constatations s'imposent :

1) en cas de défaillance, la technologie a un effet proportionnellement inverse à l'utilisation qui en est faite en temps normal. Autrement dit, plus on en est dépendant, plus on est paralysé en cas de panne.

2) dans ces trop rares occasions,  il est bon de se souvenir que dans certains pays, Madagascar notamment, les coupures de courant sont légion et qu'il n'est pas question là bas de "réparer" le réseau. Cela fait partie du quotidien des autochtones, bon gré, mal gré.

3) quand on a l'habitude de lire, on n'est jamais démuni face à cette situation. Au contraire : on en arrive presque à espérer que celle-ci se prolonge. Pas de télé, ni d'éléments perturbateurs d'aucune sorte... Le livre vient une fois de plus nous secourir.

jeudi, 15 décembre 2011

Renaître à soi même...

Un enfant à naître est toujours une promesse. Promesse de parvenir à sauver l'humanité qui est en chacun de nous. Profondément enfouie, parfois. Une re-naissance en quelque sorte.

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Georges de la Tour - La Chandelle

mercredi, 14 décembre 2011

Le concept d'équilibre vital

La vie, notre vie, est ainsi faite -et bien faite!- que des élans de découragement, des périodes plus sombres, des baisses de tonus sont souvent contrebalancés par l'annonce d'un évènement heureux, la venue d'un proche ou des nouvelles inopinées d'un ami lointain... Il n'est pas rare qu'on trouve, ainsi, sur la durée, de multiples points d'équilibre qui permettent de continuer à avancer de manière sporadique dans la vie avec le minimum requis de sérénité.

Quand cette subtile régulation des forces égales et contraires ne s'opére plus de manière naturelle pendant une longue période, le risque est alors grand et désespérément palpable de basculer subrepticement de l'autre côté, là où instabilité fondamentale et chaos règnent en maître.

Et l'être humain est ainsi fait -et mal fait!- qu'il n'aura de cesse dans ces cas là de se couper du monde,  de se libérer de tout lien affectif, croyant bien faire vis à vis de lui même, mais aussi de ses proches. S'enlisant ainsi dans un quotidien médiocre et renonçant à recourir à des contre-poids sinon bienveillants, du moins favorables, il se distancie alors de toute opportunité de reconstituer l'équilibre originel qui lui est pourtant indispensable.

Ainsi faisons-nous l'expérience un jour ou l'autre des lois impitoyables de la mécanique humaine...

samedi, 10 décembre 2011

Excès de vacuité (ou manque de vanité ?)

On ne peut pas passer sa vie à attendre qu'elle se révèle capable de génie

(Au delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable / R.Gary)